Incroyable, il a encore changé, Arturo Brachetti peut se sentir menacé.

Pour d'autres raisons, Versac parle de théatre. Pour les deux ans de mandat, on nomme Patrick Sébastien comme journaliste et on s’offre le plus grand cabaret du monde ?

Et le fond ? Pas d’annonce nouvelle, un mécontentement qui est uniquement le fruit de problèmes de communication et d’erreurs de jeunesse (et non de casting) gouvernementales, toujours les même ficelles pour simplifier à outrance un problème et justifier des mesures, rien de nouveau donc. Le mea culpa présidentiel tant annoncé dans la presse de ce jour est bien maigre : on regrette que les mesures aient été mal comprise et on recommence la même explication.