L'avis de Nicolas B.

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

lundi 16 juin 2008

Euro-septique

(titre garanti sans faute d'orthographe, pour une fois)

Lire les commentaires des nonistes chez Eolas, c'est un peu comme écouter le répondeur de Daniel Mermet sur France-Inter.

L’avenir de l’Europe

Va-t-on continuer encore longtemps à laisser végéter la construction européenne à cause des états d’âmes d’une partie des états membres ? Je crains que tant qu’on continuera de présenter le futur traité comme une suite qui n’existera que si tout le monde est d’accord, nous aurons à faire face à ce problème. Il est plus que temps, pour sortir de l'immobilisme, de laisser de coté ceux qui ne souhaitent pas continuer à faire progresser l’Europe.

Le principe serait clair : un nouveau consensus doit être trouvé entre les gouvernements, sur la base de Lisbonne. Une date est fixée au niveau européen pour un choix clair : continuer à faire parti de l’Europe avec ce traité ou en sortir. Les pays où le référendum est un succès continuent, les autres sont mis au ban des nations, sont ravagés par la peste et les tsunamis.

Une telle solution clarifierait le vote non. Nous n'aurions plus de pseudos européens convaincus (bien qu’ayant gagné le référendum, pouf pouf) votant non car ils estiment qu’on aurait pu faire mieux. Non, le non serait alors un non à l’Europe, le souhait clair de laisser les autres pays avancer sans nous. Les votants auraient une idée claire des conséquences de leurs actes.

L’erreur des précédentes tentatives étaient de permettre aux nonistes de donner l’impression qu’accepter le traité provoquerait un cataclysme, alors que le non n’avait aucune conséquence néfaste. Inversons la tendance et nous jugerons une fois pour toute quels peuples se jugent européens.