Dois-je me retenir de cet album sous prétexte que tout le monde en parle. Dois-je le snober sous prétexte que celle qui m’avait surpris il y a 6 ans est devenue première dame de France ? Et bien non lecteur ! C’est pourquoi je collerai ici mon avis sur ce que j’ai entendu du dernier album de Carla Bruni.

J’aimerais te dire que dormir à l’Élysée a changé Carla. J’aimerais te dire que décidément, sa voix n’est plus aussi belle qu’avant. Mais non, elle est reconnaissable dès les premières notes. La voix de Carla et une certaine langueur, c’est le trait d’union entre les deux albums (j’ai zappé l’album de poème anglais, je l’ai trouvé inintéressant). Trait d’union pour le meilleur (je me répète, mais j’adore sa voix) et pour le pire (la langueur en question avait fini par me faire ch… sur quelqu’un m’a dit, elle continue sur cet album).

Au niveau des changements, Louis Bertignac est parti. Le talent de l’arrangement aussi. Du coup, on a perdu en cohérence. Si certains morceaux restent bons, on trouve des perles de bouses, comme le grandiose je suis une enfant avec sa mélodie bontempi ou… beaucoup finalement. En fait l’album s'essouffle. Après quelques titres prometteurs (les quatre premiers), on trouve un ensemble désagréable à l’écoute, soit sur-orchestré, soit avec des mélodies désagréables. Je ne ressors plus quelqu’un m’a dit de sa boite, ce n’est pas pour m’encombrer d’un album moins bon.

Cadeau Bonux, pour de rire : je suis une enfant.