Lundi, vers 18 h 45, raconte un journaliste d’Europe 1, Jean-Pierre Elkabbach appelle la rédaction : il a une info, Pascal Sevran est mort. «La rédaction freine, explique le journaliste, il n’y avait aucune confirmation.» A deux minutes du journal de 19 heures, Elkabbach rappelle : «Je confirme.» Un salarié de la station soupire : «Après tout, c’est le patron, on se dit qu’il a des réseaux qu’on n’a pas.» Et Europe 1 d’annoncer la fausse nouvelle, très vite démentie.

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Il y a à peine un mois, un certain Jean-Pierre Elkabbach annonçait la création d'un groupe de travail chargé, à Europe 1, de réfléchir sur «les sources, la vérification de l'information, la crédibilité des sites Internet, des blogs, les rumeurs, les frontières entre la vie publique et la vie privée».

Libération, Elkabbach, le scoop de la mort qui tue

Visiblement le groupe de travail commence par un mise en situation, ça doit être ce qu'opn appelle du journalisme de terrain.